Matures sexe le sexe hds

16-04-2018

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Avec tes rondeurs, ça ne risque pas, même si je pense que tu plairais beaucoup à ces étalons. Il y a Roselyne, une fausse rouquine de 60 balais qui s'est mise sur le tard au libertinage avec son mari; Martine, 60 ans également, célibataire, une sportive tout en muscles et en tendons, une grosse santé au plumard; Pascale, la cinquantaine, cheveux très courts, un peu forte, libertine elle aussi et puis moi.

Et toi si tu veux. En principe, le nombre de mecs est équivalent à celui des femmes. Plus le mari de Laurence, qui vient surtout pour mater. Surtout que j'ai vraiment envie de baiser en ce moment. Ras le bol du gode. Envie de sucer quelque chose de chaud et de ferme Son amie avait eu beau la rassurer en lui disant que rien ne l'obligeait à "consommer", Viviane aurait sans aucun doute renoncé si Muriel ne l'avait pas emmenée.

Elle s'était confortée en revêtant ses sous-vêtements les plus affriolants, espérant ainsi accroitre sa séduction face à l'entourage féminin, tant elle craignait de ne "pas être à la hauteur".

Mais tout se passa contrairement à toute prévision de sa part. Muriel avait omis sciemment de lui dire un fait essentiel: Hommes comme femmes étaient ainsi mis d'emblée sur un pied d'égalité. Viviane n'eut même pas le temps de paniquer, ou de regretter de ranger ses jolis dessous: Un regard circulaire auprès des autres invitées la renseigna: Roselyne, Martine et Pascale, qui lui furent présentées alors qu'elles étaient déjà nues, présentaient les corps les plus naturels du monde, avec leurs défauts et leurs atouts, selon que l'on considérait tel ou tel aspect plastique.

Mais ce qui intéressa surtout Viviane, ce furent les hommes. Tous jeunes, guère plus de la trentaine, secs, musculeux, bien membrés avec un pénis ballottant au repos entre leurs cuisses, souriant de toutes leurs dents, certains à peaux foncées, d'autres claires.

Ils étaient six, un pour chaque femme en plus du mari de Laurence, quinquagénaire un peu replet qui servait à tout le monde un punch préparé dans une grande bassine. Ces jeunes hommes et ces femmes mûres déambulant nus un verre à la main, tout en devisant de choses superficielles, avait quelque chose d'irréel.

Parfois, une main glissait sur une fesse, une hanche, un sein et même un sexe. La température montait insensiblement et Viviane elle-même ressentait progressivement dans son bas-ventre une chaleur qui lui faudrait bien éteindre tôt ou tard, d'une manière ou d'une autre. Déjà, des couples commençaient à se former et l'un des jeunes hommes, prénommé Kevin, superbe mulâtre aux yeux clairs, lui resservit à boire avant de la prendre par la main et de l'entrainer vers un des canapés du salon.

Il se présenta, l'interrogea, laissa courir un doigt sur un sein généreux qu'il complimenta et lui prit la main qu'il déposa sur son pénis, en semi érection. Viviane voulut la retirer mais le jeune homme la maintint fermement et elle céda. Le pénis grossissait, grossissait si bien que Viviane, par instinct, se mit à l'astiquer tandis que le jeune homme l'embrassait tout en empaumant ses seins lourds.

Puis il se dégagea, s'agenouilla devant elle et vint lover sa tête entre ses cuisses ouvertes. Sa langue trouva tout de suite son clitoris qu'il titilla et suçota pendant de longues minutes durant lesquelles Viviane s'abandonna en soupirant d'aise.

Lorsqu'elle ouvrait les yeux, son regard passait de la tête frisée du jeune homme en plein cunni aux accouplements qui commençait à s'opérer dans le salon. Sur un canapé, Muriel était en plein 69 sur un gaillard allongé sur elle. Viviane avait une vue panoramique sur les couilles en ballotage du jeune homme et sur son pénis tenu en main par Muriel tout en tétant le gland. A côté, une rouquine qu'elle identifia comme Roselyne, subissait en roucoulant le même traitement qu'elle, à savoir un cunni royal produit par un black au crâne rasé.

Les autres échappaient à sa vue mais des cris de plaisir firent comprendre à Viviane que la partouze avait réellement commencé dans une autre pièce et qu'elle n'allait pas tarder à s'y mettre à son tour.

De fait, le jeune homme se releva, la prit par la main et l'entraina dans une petite salle dépourvue de meubles mais nantie d'une sorte de grand matelas occupant presque toute la surface au sol, et sur laquelle trois couples avaient commencé à baiser. Elle reconnut Laurence, l'hôtesse, prise en levrette par un très bel eurasien sous le regard de son mari qui la mitraillait de son appareil photo; Pascale, chevauchant avec ardeur un autre jeune homme dont elle ne voyait pas le visage mais seulement les pieds et les grosses couilles écrasées par le cul plantureux de la quinquagénaire dont l'agilité rotative épata Viviane.

Et enfin Martine, vue de profil, subissant en missionnaire et en se tenant par les pieds les assauts vigoureux d'un jeune mâle qu'elle fustigeait pour l'inciter à accélérer son rythme. Viviane se laissa allonger par son futur amant, le regarda coiffer sa capote sans avoir eu le temps de le sucer et après un petit jeu de fausses pénétrations qui l'énerva, lui prit résolument la queue et l'attira dans son antre brûlant en lui emprisonnant les reins de ses jambes.

L'autre ne se le fit pas dire deux fois et se mit à l'assaisonner de coups de bite qui eurent pour principal mérite d'éteindre l'incendie de son bas-ventre au profit d'un bien être inouï qui la prit des orteils à la racine des cheveux. Mais le jeune homme n'avait aucune intention d'en rester là.

Il la retourna, la prit en levrette ce qui permit à Viviane d'embrasser du regard l'étendue du matelas où Muriel et Roselyne prenaient à leur tour leur plaisir. Son amie se faisait justement fouiller en levrette devant elle, ses seins lourds ballottant entre ses bras, proférant des "oh" et des "ah" et des "mmh" chaque fois que le gland cognait sa matrice et croisa le regard de Viviane, en proie à la même extase.

Hein, dis que tu baises! Le reste se perdit en onomatopées, soupirs, exclamations diverses émanant des femelles possédées sur le matelas par leurs jeunes et vigoureux amants dont elles célébraient parfois crument la virilité.

C'est alors que Laurence, l'hôtesse, déclara à la compagnie: Initiative astucieuse venant au bon moment puisqu'aucun des hommes n'avait encore éjaculé. Tous se retirèrent bon gré mal gré mais le pénis encore bien érigé et prêt à resservir. Viviane eut alors la satisfaction narcissique de voir arriver vers elle deux garçons, l'Eurasien à la pine fine et le black rasé doté au contraire d'un chibre hors norme.

Tous deux se disputèrent l'accès à son entrecuisses si bien qu'elle fut sommée de choisir entre les deux. Elle opta pour une forme de sagesse en choisissant l'Eurasien, au grand dépit du black qui s'orienta sur Martine, provisoirement délaissée.

Rapidement honorée, celle-ci célébra aussitôt bruyamment la prestation de son chevalier servant en lui pétrissant les fesses, alors que Viviane en était encore aux papouilles avec son Eurasien au point qu'elle se demanda si elle n'avait pas fait le mauvais choix.

La suite allait lui démontrer le contraire. L'Eurasien, prénommé Eric, se révéla un expert en matière de sexualité féminine. Il la touchait là où il fallait et quand il fallait. Sa langue était d'une agilité diabolique. Viviane lui signifia plusieurs fois qu'il était temps qu'il la baise, qu'elle n'attendait que ça, qu'il n'avait pas le droit de la faire languir plus longtemps mais l'autre continuait son petit jeu, ignorant les cuisses écartées en V de sa partenaire provisoire. Quand enfin il la pénétra, d'une poussée longue et rectiligne, Viviane exprima un couinement qui couvrit presque les onomatopées de Martine écartelée par son amant noir.

Les autres couples s'étaient interrompus pour observer les deux ébats torrides se déroulant sur le matelas. Muriel s'approcha de son amie pour l'encourager, la stimuler, l'exciter, laissant sa main flatter les couilles de l'Eurasien pendant qu'il besognait. Mais comme Viviane l'avait prévu, l'homme se dégagea et la retourna afin de la prendre, dit-il, "par le cul".

Viviane était trop excitée et chamboulée pour négocier quoi que ce soit. Cette bite la rendait folle et peu importait l'endroit où elle s'activait: Elle était tellement chaude que l'Eurasien franchit très vite le sas des sphincters et se mit à lui limer le rectum avec énergie, subjugué par le fessier somptueux de la quinquagénaire que celle-ci agitait avec frénésie.

Elle avait toujours été assez fière de sa croupe comme de ses seins lourds et bien accrochés et cet hommage rendu par un beau mec à la partie la plus charnue de son anatomie lui allait droit à l'ego. Du coup, comme par mimétisme, les autres couples adoptèrent le même registre. Laurence, Roselyne, Martine, Pascale et Muriel se mirent à quatre pattes et le cul en l'air, exigeant de leur amant le même traitement à l'exception notable de Muriel, qui excipa d'une fragilité au niveau anal pour réclamer une levrette des plus classique.

Les autres couinèrent à l'unisson de Viviane dès que le gland eut pénétré leur petit trou comme des automobilistes klaxonnant ensemble dans un embouteillage. Tout cela ne devait pas durer et de fait, les premières giclées de sperme éclaboussèrent dos et matelas. Une puissante odeur de semence mâle envahit la pièce. Seul le black, qui avait honoré Muriel en levrette, et le mulâtre prénommé Kevin restèrent gaillards et donc objet de toutes les attentions de femelles pour la plupart nullement rassasiées.

Mais deux hommes pour six femmes, ça faisait un peu déséquilibré et à l'impossible nul n'est tenu. Aussi Laurence décida-t-elle, en bonne maîtresse de cérémonie, de procéder à un tirage au sort. Elle sortit un jeu de belote et distribua six cartes, du valet au 10, avec atout.

Les deux cartes les plus fortes -le valet et le neuf- auraient droit à une séance supplémentaire avec le black et le mulâtre. Il y a une quarantaine de personnes qui travaillent à la production et nous sommes une dizaine dans les bureaux.

Je fais partie de ces quelques gens de bureaux car je travaille pour le service commercial. Soumise à mon gendre Tout a commencé il y a sept ans alors que ma fille venait de rencontrer l'homme qui deviendra son mari Rien pourtant ne me prédisposait à la soumission et mon mari n'en a jamais eu la moindre intention, ce d'autant plus qu'en bon intellectuel de l'enseignement religieux, il se faisait un point d'honneur à ce que la morale soit omniprésente dans notre foyer.

Je ne peux pour autant pas dire que je me sois ennuyée au lit puisque je ne connaissais rien d'autre. Donc, pour en revenir à la rencontre avec mon gendre, ma fille nous l'a présenté à son retour des states où elle y a préparé Je vais aujourd'hui vous raconter une histoire qui m'est arrivée il y'a maintenant 2 ans.

J'ai eu l'occasion de réaliser un de mes plus vieux fantasmes, puisqu'il me "tenaillait" depuis la puberté, peut-être même depuis mes premières branlettes le soir, sous les draps. Le frère de mon père, Jean, est marié depuis maintenant une trentaine d'années à une jolie femme prénommée Chantal. Durant mon enfance, et mon adolescence, je m'en souviens comme quelqu'un de toujours gaie, drôle et avenante avec tout le monde. Comme je le disais tout à l'heure c'est vers l'âge de ans que j'ai commencé à fantasmer sur elle.

Ma femme rentre de sa visite hebdomadaire chez sa mère. Maman a des ennuis avec une porte de placard. Tu pourrais passez la dépanner demain? Désolée ma belle-mère me demande. Mon histoire avec ma belle mère a complètement changé mon regard sur elle. Nos petits jeux ont du déclencher chez elle une montée de désir. Bonjour Je vais vous raconter une nouvelle histoire vraie qui m'est arrivé il y' a 3 ans. Je suis marié depuis plus de 15 ans et comme la routine s'est installée dans mon couple, je ne rate jamais une occasion de faire une rencontre.

Cela s'est passé un samedi. J'étais parti en ville acheter mon journal et en sortant du buraliste, j'aperçois environ 50 mètres devant moi une femme d'environ 55 ans, en mini jupe, avec un haut blanc très sexy et une couleur de cheveux qui ne passait pas inaperçu. Plus elle se rapprochait de moi et plus mon regard se faisait insistant Thibaut est un jeune sportif, bien fait, bien élevé, qui habite dans un de ces immeubles pas trop cher de la ville avec plusieurs cages d'escalier. C'est un garçon serviable et aprécié du voisinnage, il est toujours souriant quoi qu'un peu timide.

Comme chaque fin d'année, son club de foot lui demande de vendre des calendriers du club histoire de remplir un peu les caisses et financer un peu la saison en cours. Thibault n'aime pas beaucoup faire ça, c'est une véritable corvée, il faut aller voir les gens et ça lui donne l'impression de faire "l'aumone" La semaine dernière je vais faire des courses a Paris étant seule pour la semaine j en profitais donc pour passer 3 jours à Paris.

Je fis chauffer ma cb dans quelques boutiques je sortais d une de celles ci les bras encombrés de paquets quand un vigile me proposa son aide C était un grand black de 1 m 90 qui devait avoir 25 ans a peu près je lui répondit que je ne voulais pas abuser mais il me certifia qu il finissait son travail et qu il se ferait un plaisir de me porter mes paquets jusqu a ma voiture.

Je lui dis je n ai pas d voiture je ramène tout a mon hôtel qui se trouve a quelques rue d ici. Il faisait beau en ce début juillet J'avais fait connaissance d'Isabelle , cette mère de famille très classe approchant la cinquantaine, une dizaine de jours plus tot

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Et moi de lui répondre je te le souhaite ma coquine!! Nos corps nus sont de nouveau en contact. Nous nous embrassons tendrement. Je suis allongé sur elle. Ensuite, je descends sur son ventre avant de finalement planter ma langue dans sa chatte.

Elle recommence à gémir bruyamment. Sa chatte dégouline toujours. En enfonçant ma langue en elle, je récupère du sperme Confessions crues, drôles et surprenantes entre amis Enfin je veux dire: Des jeux étant en fait des prétextes pour se toucher et se peloter de partout. Plus on est Auteur: Elle a eu une premère expérience en trio avec un copain, Philippe, qui l'avait invitée à diner et à leur retour, quelques verres en plus de ceux qu'ils avaient dégustés au resto ont fait déraper la soirée.

Nous étions à trois dans notre canapé, ma chérie entre nous Entre-nous, les hommes Auteur: D'en bas on ne voyait pas nos corps nus. Régulièrement je sentais sa main contre moi ou je le frôlais et chaque moments était comme une invite. Une fois le tour fait, il m'a demandé si le terrain au dessus était à la famille et si il y avait un troglo pas très loin. Elle doit faire un 38 à tout casser alors moi, avec mon 42, je lui allais très bien.

Bon, je dois reconnaitre qu'elle m'a fait des compliments sur mon corps en me disant que je plairais beaucoup à ses chatons. En fait, ce sont des jeunes mecs amateurs de matures qu'elle recrute sur internet après les avoir essayés elle-même. Ce sont des gars qui aiment les gros nichons comme les miens ou des nanas bien salopes comme toi. Ce n'est pas parce qu'on aime le sexe qu'on est une salope. Mais tu vois l'esprit. Des arrosoirs à sperme. Des chats maigres de la bite qui n'arrêtent pas de te faire miauler.

Une soirée avec eux, tu mets trois jours à t'en remettre. Et c'est combien, le ticket d'entrée? Juste ma recommandation, du moment que tu ne fais pas d'ombre physiquement à Laurence. Avec tes rondeurs, ça ne risque pas, même si je pense que tu plairais beaucoup à ces étalons.

Il y a Roselyne, une fausse rouquine de 60 balais qui s'est mise sur le tard au libertinage avec son mari; Martine, 60 ans également, célibataire, une sportive tout en muscles et en tendons, une grosse santé au plumard; Pascale, la cinquantaine, cheveux très courts, un peu forte, libertine elle aussi et puis moi. Et toi si tu veux. En principe, le nombre de mecs est équivalent à celui des femmes.

Plus le mari de Laurence, qui vient surtout pour mater. Surtout que j'ai vraiment envie de baiser en ce moment. Ras le bol du gode. Envie de sucer quelque chose de chaud et de ferme Son amie avait eu beau la rassurer en lui disant que rien ne l'obligeait à "consommer", Viviane aurait sans aucun doute renoncé si Muriel ne l'avait pas emmenée. Elle s'était confortée en revêtant ses sous-vêtements les plus affriolants, espérant ainsi accroitre sa séduction face à l'entourage féminin, tant elle craignait de ne "pas être à la hauteur".

Mais tout se passa contrairement à toute prévision de sa part. Muriel avait omis sciemment de lui dire un fait essentiel: Hommes comme femmes étaient ainsi mis d'emblée sur un pied d'égalité. Viviane n'eut même pas le temps de paniquer, ou de regretter de ranger ses jolis dessous: Un regard circulaire auprès des autres invitées la renseigna: Roselyne, Martine et Pascale, qui lui furent présentées alors qu'elles étaient déjà nues, présentaient les corps les plus naturels du monde, avec leurs défauts et leurs atouts, selon que l'on considérait tel ou tel aspect plastique.

Mais ce qui intéressa surtout Viviane, ce furent les hommes. Tous jeunes, guère plus de la trentaine, secs, musculeux, bien membrés avec un pénis ballottant au repos entre leurs cuisses, souriant de toutes leurs dents, certains à peaux foncées, d'autres claires.

Ils étaient six, un pour chaque femme en plus du mari de Laurence, quinquagénaire un peu replet qui servait à tout le monde un punch préparé dans une grande bassine. Ces jeunes hommes et ces femmes mûres déambulant nus un verre à la main, tout en devisant de choses superficielles, avait quelque chose d'irréel. Parfois, une main glissait sur une fesse, une hanche, un sein et même un sexe. La température montait insensiblement et Viviane elle-même ressentait progressivement dans son bas-ventre une chaleur qui lui faudrait bien éteindre tôt ou tard, d'une manière ou d'une autre.

Déjà, des couples commençaient à se former et l'un des jeunes hommes, prénommé Kevin, superbe mulâtre aux yeux clairs, lui resservit à boire avant de la prendre par la main et de l'entrainer vers un des canapés du salon. Il se présenta, l'interrogea, laissa courir un doigt sur un sein généreux qu'il complimenta et lui prit la main qu'il déposa sur son pénis, en semi érection.

Viviane voulut la retirer mais le jeune homme la maintint fermement et elle céda. Le pénis grossissait, grossissait si bien que Viviane, par instinct, se mit à l'astiquer tandis que le jeune homme l'embrassait tout en empaumant ses seins lourds. Puis il se dégagea, s'agenouilla devant elle et vint lover sa tête entre ses cuisses ouvertes. Sa langue trouva tout de suite son clitoris qu'il titilla et suçota pendant de longues minutes durant lesquelles Viviane s'abandonna en soupirant d'aise.

Lorsqu'elle ouvrait les yeux, son regard passait de la tête frisée du jeune homme en plein cunni aux accouplements qui commençait à s'opérer dans le salon.

Sur un canapé, Muriel était en plein 69 sur un gaillard allongé sur elle. Viviane avait une vue panoramique sur les couilles en ballotage du jeune homme et sur son pénis tenu en main par Muriel tout en tétant le gland. A côté, une rouquine qu'elle identifia comme Roselyne, subissait en roucoulant le même traitement qu'elle, à savoir un cunni royal produit par un black au crâne rasé.

Les autres échappaient à sa vue mais des cris de plaisir firent comprendre à Viviane que la partouze avait réellement commencé dans une autre pièce et qu'elle n'allait pas tarder à s'y mettre à son tour. De fait, le jeune homme se releva, la prit par la main et l'entraina dans une petite salle dépourvue de meubles mais nantie d'une sorte de grand matelas occupant presque toute la surface au sol, et sur laquelle trois couples avaient commencé à baiser.

Elle reconnut Laurence, l'hôtesse, prise en levrette par un très bel eurasien sous le regard de son mari qui la mitraillait de son appareil photo; Pascale, chevauchant avec ardeur un autre jeune homme dont elle ne voyait pas le visage mais seulement les pieds et les grosses couilles écrasées par le cul plantureux de la quinquagénaire dont l'agilité rotative épata Viviane.

Et enfin Martine, vue de profil, subissant en missionnaire et en se tenant par les pieds les assauts vigoureux d'un jeune mâle qu'elle fustigeait pour l'inciter à accélérer son rythme.

Viviane se laissa allonger par son futur amant, le regarda coiffer sa capote sans avoir eu le temps de le sucer et après un petit jeu de fausses pénétrations qui l'énerva, lui prit résolument la queue et l'attira dans son antre brûlant en lui emprisonnant les reins de ses jambes. L'autre ne se le fit pas dire deux fois et se mit à l'assaisonner de coups de bite qui eurent pour principal mérite d'éteindre l'incendie de son bas-ventre au profit d'un bien être inouï qui la prit des orteils à la racine des cheveux.

Mais le jeune homme n'avait aucune intention d'en rester là. Il la retourna, la prit en levrette ce qui permit à Viviane d'embrasser du regard l'étendue du matelas où Muriel et Roselyne prenaient à leur tour leur plaisir.

Son amie se faisait justement fouiller en levrette devant elle, ses seins lourds ballottant entre ses bras, proférant des "oh" et des "ah" et des "mmh" chaque fois que le gland cognait sa matrice et croisa le regard de Viviane, en proie à la même extase. Hein, dis que tu baises! Le reste se perdit en onomatopées, soupirs, exclamations diverses émanant des femelles possédées sur le matelas par leurs jeunes et vigoureux amants dont elles célébraient parfois crument la virilité.

C'est alors que Laurence, l'hôtesse, déclara à la compagnie: Initiative astucieuse venant au bon moment puisqu'aucun des hommes n'avait encore éjaculé. Tous se retirèrent bon gré mal gré mais le pénis encore bien érigé et prêt à resservir. Viviane eut alors la satisfaction narcissique de voir arriver vers elle deux garçons, l'Eurasien à la pine fine et le black rasé doté au contraire d'un chibre hors norme. Tous deux se disputèrent l'accès à son entrecuisses si bien qu'elle fut sommée de choisir entre les deux.

Elle opta pour une forme de sagesse en choisissant l'Eurasien, au grand dépit du black qui s'orienta sur Martine, provisoirement délaissée. Rapidement honorée, celle-ci célébra aussitôt bruyamment la prestation de son chevalier servant en lui pétrissant les fesses, alors que Viviane en était encore aux papouilles avec son Eurasien au point qu'elle se demanda si elle n'avait pas fait le mauvais choix.

La suite allait lui démontrer le contraire. L'Eurasien, prénommé Eric, se révéla un expert en matière de sexualité féminine. Il la touchait là où il fallait et quand il fallait. Sa langue était d'une agilité diabolique.

Viviane lui signifia plusieurs fois qu'il était temps qu'il la baise, qu'elle n'attendait que ça, qu'il n'avait pas le droit de la faire languir plus longtemps mais l'autre continuait son petit jeu, ignorant les cuisses écartées en V de sa partenaire provisoire.

Quand enfin il la pénétra, d'une poussée longue et rectiligne, Viviane exprima un couinement qui couvrit presque les onomatopées de Martine écartelée par son amant noir. Les autres couples s'étaient interrompus pour observer les deux ébats torrides se déroulant sur le matelas. Muriel s'approcha de son amie pour l'encourager, la stimuler, l'exciter, laissant sa main flatter les couilles de l'Eurasien pendant qu'il besognait.

Mais comme Viviane l'avait prévu, l'homme se dégagea et la retourna afin de la prendre, dit-il, "par le cul". Viviane était trop excitée et chamboulée pour négocier quoi que ce soit. Cette bite la rendait folle et peu importait l'endroit où elle s'activait: Elle était tellement chaude que l'Eurasien franchit très vite le sas des sphincters et se mit à lui limer le rectum avec énergie, subjugué par le fessier somptueux de la quinquagénaire que celle-ci agitait avec frénésie.



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Plus on est Auteur: Elle a eu une premère expérience en trio avec un copain, Philippe, qui l'avait invitée à diner et à leur retour, quelques verres en plus de ceux qu'ils avaient dégustés au resto ont fait déraper la soirée. Nous étions à trois dans notre canapé, ma chérie entre nous Entre-nous, les hommes Auteur: D'en bas on ne voyait pas nos corps nus.

Régulièrement je sentais sa main contre moi ou je le frôlais et chaque moments était comme une invite. Une fois le tour fait, il m'a demandé si le terrain au dessus était à la famille et si il y avait un troglo pas très loin. Il y a un sacré potentiel à développer. La pour le moment vous avez un niveau et demi et y a facilement de quoi faire sur les cotés Elle sent son shorty s'humidifier à ces pensées malsaines et veut les chasser de sa mémoire trop sélective.

Son état psychologique est embrouillé. Perdue dans ses réflexions, ses sentiments se dirigent à présent vers sa fille Muriel, et son mari Michel, qui ne comprendraient pas ce qu'elle est en train de vivre. Puis elle pense aussi à ses collègues de travail, qui, tous les jours déjeunent avec elle et souvent avec Edmond.

Celui-ci, se retrouvant régulièrement à leur table. Comment va-t-elle pouvoir vivre le quotidien avec toutes ces personnes à présent? Elle rougit aux propos quelque peu narquois en avançant des explications embarrassées, notamment aux hommes qui regrettent de ne pas voir plus souvent ses jolies jambes. Elle téléphone à son salon de coiffure habituel qui se trouve à deux immeubles de sa société pour prendre un rendez-vous. Odile, demande à Josette, la coiffeuse qui lui est affectée fréquemment, de lui faire une coupe assez courte, avec une frange sur le front.

En rentrant chez elle le soir, elle se demande comment elle va se comporter avec son mari. Bien sûr, ses cheveux bruns deviennent gris, mais son visage carré et avenant, respire la sérénité. Elle se sent heureuse avec lui. Pourquoi ne lui a-t-il pas proposé, il a fallut que ce soit celui qui est en train de devenir son amant qui le lui suggère. Durant tout le repas, auquel Odile ne fait pas vraiment honneur, elle contemple furtivement ce voisin décidément importun en présence de sa famille.

À la fin du repas, Edmond pianote sur son portable. Puis, il se lève et quitte sa table. Odile, vient de percevoir que son téléphone vibre dans son sac. Puis, la retournant, il lui fait prendre appui de ses mains posées sur le siège haut des toilettes. Elle se voit complètement défaite dans le miroir, les yeux hagards, son chemisier à moitié ouvert et sa veste de tailleur de travers.

Elle se refait rapidement un maquillage convenable, se rajuste, se recoiffe légèrement, et remonte vers le restaurant. Michel et Muriel se sont à peine aperçus de son absence, tout à leur conversation. Odile a un voile devant ses yeux. Elle, la femme qui assume un poste de haute responsabilité, qui a une haute valeur morale de la famille et des convenances envers la société? Gris clair Gris Blanc.

Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 Stefalpin bonjour mon ami , comme d'habitude recit superbe etc que dire de plus vivement la suite a plus stef.